Annick-Prime-Margules

 

  Attribué par le FARBAND, l'Union des Sociétés Juives de France, le prix Idl Korman récompense une personne qui oeuvre en faveur du yiddish. 

  Pour l'année 2017, il est attribué à Annick Prime-Margules. 

 Bercée dans son enfance par les sonorités des chansons yiddish, Annick Prime-Margules s’est pourtant dirigée d’abord vers les arts plastiques. Elle mettra son expérience dans ce domaine et dans celui de la pédagogie en créant deux méthodes de yiddish illustrées à l’intention des enfants. Aujourd'hui, elle enseigne également aux adultes et aux enfants à la Maison de la Culture Yiddish et dans ses universités d’été, et participe à la troupe de théâtre yiddish Troym-teater. 

 Pour plus d'information sur Idl Korman et ce prix, lire "Idl Korman, homme d'exception (1905-1979) 

Ceremonie du Yizkor 2016

Lundi 21 novembre à 15h30 au Farband 

Pour ceux qui n'ont pu y participer

Projection du film de la 71ème commémoration annuelle des victimes de la Shoah (octobre 2016)

Le FARBAND -Union des Sociétés Juives de France-, avait appelé à participer à cette cérémonie, devant le Monument des Engagés Volontaires et Anciens Combattants Juifs Etrangers de Bagneux.

A cette occasion, Mme Pénélope Komites, représentant Mme Anne Hidalgo, Maire de Paris, a dévoilé une stèle à la Mémoire des Victimes de la Shoah sans sépulture.

Wagon du Camp des Milles

Ce lundi 21 septembre 2015 a été marqué par l’inauguration d’un Wagon souvenir d’époque au Camp des Milles.

Ce wagon a été restauré à l’initiative du Comité d’Etablissement régional de la SNCF en présence de nombreux officiels, d’anciens internés et déportés, de résistants mais aussi de jeunes gens, collégiens (Collège Longchamp à Marseille et du Lycée Militaire d’Aix-en-Provence D.R) et apprentis, illustrant l’importance du devoir de mémoire et de transmission.

Le Camp des Milles était un camp d'internement et de déportation français, ouvert en septembre 1939, dans une usine désaffectée, une tuilerie, au hameau des Milles sur le territoire de la commune d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Entre 1939 et 1942, il a connu l'internement d’étrangers et d’antifascistes de 38 nationalités pour devenir finalement une antichambre d’Auschwitz avec la déportation de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants juifs en août et septembre 1942 dans le cadre de la Shoah. Il est le seul grand camp français d'internement et de déportation encore intact et il devient accessible au public avec l'ouverture d'un Site-Mémorial sur les lieux mêmes à l'été 2012.

Pour en savoir et en voir plus → ici

Assemble nationale

de Robert Ejnes
Directeur exécutif du CRIF

Obsessions et préoccupations électoralistes

  154 parlementaires ont lancé un appel au Président Hollande pour qu'il reconnaisse unilatéralement la Palestine.

   En pleine campagne électorale, alors que les chrétiens d'Orient et les Yezidis sont victimes d'un génocide en Irak et en Syrie, que près de 500 000 personnes ont été assassinées en Syrie, que la guerre fait rage contre Daesh, alors que la France a été attaquée à plusieurs reprises par les terroristes djihadistes, les 154 parlementaires français n'ont qu'une idée pour la politique étrangère de la France, l'obsession d'Israël !

Colloque 25me anniversaire de Brama Grodszka

Colloque

  Extraordinaire soirée ce lundi 7 décembre à l’auditorium de l’hôtel de ville organisée par le Farband sous la houlette de la mairie de paris pour le 25° anniversaire de « Brama Grodszka-teater» institution municipale de Lublin créée par Tomasz Pietriewicz, de très beaux discours de Catherine Vieu-Charier, dont on connait l’empathie avec notre douloureuse mémoire, et du docteur Richard Prasquier, président d’honneur du CRIF, mais je voudrais m’arrêter surtout sur celui de son excellence Andrzej Byrt, nouvel ambassadeur de Pologne, en citant deux phrases qui nous ont été droit au cœur : « je vous demande pardon du mal qui vous a été fait », et en joignant le geste à la parole, « je vous ouvre grands les bras » : là, l’émotion a été très, très forte. Merci monsieur l’ambassadeur de ces mots que mes parents auraient aimé entendre quand cette patrie polonaise ne les reconnaissait vraiment pas comme ses enfants.

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