Les justes

Film documentaire de Nicolas Ribowsky

Lundi 30 janvier 2017

à 15h30

au Farband

Seconde projection

  Au cours de la seconde guerre mondiale et en particulier en France, peu nombreux ont été ceux qui ont accepté d’aider les juifs. Pourtant, certains l’ont fait, bravant la mort, risquant leur vie, n’écoutant que leur courage ou tout simplement leur cœur, ils ont recueilli, caché des enfants, des femmes, des hommes, des familles afin de leur éviter le pire et d’entretenir l’espoir.

  Ces gens souvent simples et héroïque à leur manière ont été pour ceux que l’on a identifiés, reconnus par le comité français pour Yad Vashem, justes parmi les justes.

  Ce film de 52 minutes de Nicolas Ribowski nous présente le témoignage de ces justes et de certains rescapés.

  Un témoignage émouvant et poignant de ces héros de l’ombre dont on ne parle pas forcément dans les livres d’histoire, ce film leur rend donc justice et hommage.

 

Nicolas RibowskyEnfant de parents déportés, Nicolas Ribowski a été caché par une famille de Moissac (Tarn-et-Garonne) jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

LE ROYAUME UNI DESIRE « SORTIR » DE L’UNION EUROPEENNE SELON LES RESULTATS DU REFERENDUM DU 23 JUIN 2016.
C’EST BON POUR NOUS ??

Nous n’allons pas aborder le grand débat qui, actuellement, occupe la une de toutes les informations, commentaires, écrits, parlés, télévisés sous l’aspect traité par les différents médias … L’année prochaine 5777 nous consacrerons vraisemblablement une conférence-débat sur ce sujet pour développer le thème de l’Union Européenne sur les aspects juridique, économique, financier, social, politique, culturel, historique, géographique …

Non. Nous allons survoler quelques aspects qui, comme toujours, nous interpellent, nous inquiètent et, nous l’aimerions aussi, qui pourraient nous réjouir.

L’UE est actuellement composée de 28 pays de dimensions et d’importance de populations très différentes. De façon ironique c’est ce sortant qui devrait, dans 1 an, prendre la présidence tournante de l’UE (pour 6 mois).

Ne confondons pas, par ailleurs, l’appartenance à l’Union Européenne et le fait d’être membre de la zone €uro dont le Royaume Uni ne fait pas partie ce qui rendra moins compliqué, et avec des conséquences moins importantes sa « sortie ».

Nadia Dhan-Rotschild

 

Remise du prix lundi 20 juin à 16h à la mairie du 4ème arrondissement 

2, Place Baudoyer PARIS

sous le patronage de M. Le maire Christophe Girard 

Il sera suivi d’une animation musicale et chorale de Jacinta qui se terminera par le verre de l’Amitié « Le Haïm ». 

  Attribué par le FARBAND, l'Union des Sociétés Juives de France, le prix Idl Korman récompense une personne qui oeuvre en faveur du yiddish. 

  Pour l'année 2016, il est attribué à Nadia Déhan-Rotschild. 

  Amoureuse du yiddish que parlait ses ancêtres juifs russes, Nadia Déhan-Rotschild est traductrice d’Avrom Sutzkever, de Sholem Aleikhem, de Menuha Ram, de Yoïne Rosenfeld, et de David Bergelson. Elle a aussi crée le premier fonds musical yiddish.
Avec Annick Prime-Margules, elle a également rédigé l’édition de l’ASSIMIL Yiddish en 2010. 

 Pour plus d'information sur Idl Korman et ce prix, lire "Idl Korman, homme d'exception (1905-1979) 

 

Les Garcons de Rollin

Documentaire 
de Claude Ventura
L'évocation poignante d'un lycée sous l'Occupation

Lundi 6 juin 2016
à 19h30
au Farband

    Ces lycéens parisiens n'étaient que des visages sur des photos de classe. Certains ont rejoint la Résistance, d'autres la Milice. Grâce au patient travail de fouille de Claude Ventura, leur fougue et leur mystère reviennent nous hanter.
    C'est à Paris qu'il est allé chercher la compagnie des ombres qui peuplent son nouveau documentaire. Un film au charme évocatoire, qui sonde les photos de classe d'un lycée parisien dans les années 1940. Le lycée Rollin, rebaptisé après la guerre Jacques-Decour, pseudonyme d'un de ses professeurs d'allemand, fusillé au mont Valérien en 1942.
Claude Ventura s'est rendu chaque jour au lycée pour en explorer les archives, éplucher les registres, les bulletins, les lettres et les photos conservés dans les combles. Recoupant les informations contenues dans ces différents documents, il a déterminé à tel indice l'année de tel cliché, reconnu tel élève d'une image à l'autre et, peu à peu, en a identifié trois cents, reconstituant chaque classe pour qu'en émergent des garçons prêts à hanter son documentaire.

Affiche exposition Pierre sur pierre

Exposition
Fragments de la culture rurale des Juifs de Hongrie
Du 15 janvier au 27 février 2016
à l'Institut Hongrois.

    En cette période au cours duquel nous commémorons le soixante-onzième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, l'Institut hongrois de Paris situé au 92 rue Bonaparte 75006 Paris, organise une exposition consacrée aux traces de la vie rurale juive en Hongrie avant la Shoah. Ce pays qui a perdu pendant la guerre plus de six cent mille Juifs déportés ou assassinés sur place, très souvent avec l'aide des auxiliaires nazis hongrois, rend hommage à cette population laborieuse qui y a vécu plusieurs siècles paisiblement en développant sa culture propre. C'est ce que nous montre cette exposition à travers les objets et les photographies choisis, souvent très émouvants, comme ce simple moule à gâteaux en bois gravé en lettres hébraïques, ou ces mains de lecture finement sculptées, ou encore les différents types de chapeaux, sans oublier le magnifique plat de seder de Pessah joliment décoré de fleurs des champs. Des photographies, souvent prises à l'occasion des grands événements de la vie juive, complètent l'exposition, nous rendant ainsi ces gens moins anonymes.
    Cette exposition nous montre combien sont profondes les traces de la vie juive en Hongrie rurale, et, implicitement, nous rappelle sa destruction par les barbares nazis.

 

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