Bubelè, de Adolphe Nysenholc

L'ouvrage de Adolphe Nysenholc, Bubelè, l'enfant à l'ombre, édité en 2007 chez L'Harmattan, vient d'être réédité chez Espace Nord, Communauté Française de Belgique.
Adolphe Nysenjolc

L’ouvrage de Adolphe Nysenholc, Bubelè, l’enfant à l’ombre, édité en 2007 chez L’Harmattan, vient d’être réédité chez Espace Nord, Communauté Française de Belgique.
Ce livre figure désormais dans la « Collection du patrimoine littéraire francophone belge », Espace Nord.
C’est sa lecture qui avait motivé Rachel Lascar, de Jérusalem, à monter “Mère de guerre ” en Israël.

 

Bubelè de Adolphe Nysenholc

Bubelè, l’enfant à l’ombre, met en scène un petit gars de trois ans que ses parents, des Juifs polonais qui périront à Auschwitz, ont caché dans une famille flamande de ce qui était alors — Ganshoren, dans le nord de Bruxelles — un bout de campagne en périphérie de la capitale du Royaume de Belgique.
Autobiographique, le récit se teinte d’un humour digne de Chaplin ou de Woody Allen. C’est le sourire aux lèvres et la gorge nouée que l’on suit les évolutions de ce bonhomme, de ce bubelè, durant la guerre et après, en quête du moindre souvenir de sa mère et d’un avenir qui lui appartienne enfin, jusqu’au seuil de son adolescence.
Romancier, Adolphe Nysenholc est aussi écrivain de théâtre (Mère de Guerre) et auteur d’essais sur le cinéma (Charles Chaplin, André Delvaux).

 

Quelques critiques sur Bubelè:
– de Philippe Lejeune (grand spécialiste de l’autobiographie au Seuil) : « un livre bouleversant…. Un texte impressionnant…. Un beau livre »,
– de l’Arche : « ce récit attachant et drôle est aussi un témoignage d’affection et de gratitude » (Shirley Rusniak),
– du Soir : « un petit livre criant de vérité et de sincérité qui sonne juste et frais » (Jean-Claude Vantroyen),
– de Los Muestros : “La force du récit réside dans la description de l’angoisse archaïque de l’enfant. » (Micheline Weinstock)
– de La Revue Générale : « évoqué avec un talent réel… s’est approché de l’universel. » (Jean C. Baudet)
– du Bulletin de la Fondation Auschwitz : « bien écrit… recommandé aux enseignants du secondaire ». (Bruno Della Pietra)
– de Contact J : « écrit avec le cœur… d’un enfant caché… si bien suggéré le désarroi.. » (Kaja Kengen)
– du Carnet et les Instants : « la force du livre tient à ce point sans cesse établi entre la réalité vécue et le fonds culturel et légendaire comme moyen de comprendre et d’espérer. » (Joseph Duhamel)
– de Points critiques : « un roman d’initiation… comment retrouver la voix de cet enfant sans voix qu’on a été ? C’est le premier défi littéraire…. Dès les premières pages on s’attache à un ton, un style concis, sans pathos… » (Françoise Nice)

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